Dans les localités frontalières du Nord ivoirien, la vie quotidienne est marquée par la présence constante des forces de défense et de sécurité. Pour les populations, cette surveillance est à la fois un signe de protection et le rappel d’un contexte régional instable.
Le ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, assure que la vigilance des forces déployées empêche toute attaque majeure. Les 55 000 militaires et gendarmes en service dans tout le pays, appuyés par des unités spécialisées, assurent une posture sécuritaire permanente.
En parallèle, la lutte contre l’orpaillage illégal vise à couper les ressources financières des groupes armés. Cette stratégie militaire et civile, associée à des échanges constants avec les autorités des pays voisins, a permis de contenir les menaces.
Pour les habitants, ces efforts représentent « une garantie essentielle de paix et de stabilité », dans une région où la menace terroriste reste latente.
LFL








