Le vice-président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), Damana Pickass, a interpellé le procureur de la République, samedi 30 août 2025, lors du lancement officiel du mouvement « Trop c’est trop », sur la restriction de ses déplacements ainsi que ceux de ses camarades.
Condamné en 2023 à dix ans de prison pour « terrorisme » et « atteinte à la sûreté de l’État » dans l’affaire de l’attaque du camp militaire d’Anyama, il reste interdit de quitter Abidjan, tout comme Koua Justin et d’autres cadres du parti.
« Nous sommes prisonniers dans la ville d’Abidjan. On ne peut même pas aller à Dabou, Bonoua ou Agboville pour faire de la politique », a-t-il déclaré.
Damana Pickass a également dénoncé l’exclusion de Laurent Gbagbo de la présidentielle du 25 octobre 2025, estimant que l’ancien chef d’État reste « le candidat le plus capable de remporter l’élection ».
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