L’entrée confirmée de Simone Ehivet Gbagbo dans la course présidentielle nourrit la méfiance dans les rangs de l’opposition, certains y voyant une manœuvre favorable au président sortant.
La présidentielle ivoirienne d’octobre 2025 s’annonce tendue. La validation des candidatures de Ouattara, Simone Gbagbo, Billon, Lagou et Ahoua Don Mello n’a pas seulement réduit le champ électoral : elle a aussi accentué les fractures au sein de l’opposition.
Accusée par certains militants d’être prête à cautionner un quatrième mandat d’Alassane Ouattara, Simone Ehivet Gbagbo fait face à une vague de critiques. Kevin Mian, membre influent de la CAP-CI, s’est insurgé contre ce qu’il considère comme une déformation des faits. Pour lui, la décision de participer au scrutin n’a été prise qu’après que Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam ont eux-mêmes accepté de retirer leurs kits électoraux.
Entre accusations croisées et clarification interne, l’opposition ivoirienne semble loin de l’unité qu’elle affichait au lancement de la coalition CAP-CI.
LJP.









