Les massacres de Ntoyo, Fotodu et Avey rappellent l’ampleur de la menace des ADF dans l’Est congolais, malgré les opérations militaires annoncées depuis plusieurs années.
Les attaques des ADF qui ont coûté la vie à 89 personnes dans le Nord-Kivu illustrent une fois de plus la fragilité sécuritaire de l’Est de la RDC. Si le gouvernement de Kinshasa assure avoir déjà détruit plusieurs bases et libéré des otages, les violences se répètent, touchant toujours plus de civils.
Considérés comme la branche locale de l’État islamique, les ADF poursuivent leurs exactions malgré la présence de l’armée congolaise et des forces régionales. Ces massacres ravivent les interrogations sur la capacité des autorités à endiguer une insurrection qui dure depuis près de trois décennies, dans une province stratégique et riche en ressources naturelles.
LFL








