En adoptant le 17 septembre le décret transformant l’ONAC-CI en « Côte d’Ivoire Cinéma », le gouvernement ivoirien envoie un signal fort : celui de son engagement à faire du 7ᵉ art un levier de rayonnement culturel et économique.
Ce changement n’est pas qu’une question d’étiquette. Derrière ce nouveau nom, il y a la volonté d’ériger la Côte d’Ivoire en destination incontournable pour les tournages, festivals et grandes productions. C’est aussi un pari assumé sur la jeunesse créative, sur l’émergence d’une industrie cinématographique nationale capable de rivaliser à l’international.
Avec « Côte d’Ivoire Cinéma », l’État trace une ligne claire : soutenir les créateurs, stimuler la production locale et inscrire Abidjan et les autres villes du pays sur la carte mondiale du cinéma.
LFL







