Le samedi 20 septembre à Cocody, Laurent Gbagbo a reçu l’émissaire onusien Leonardo Santos Simão. Derrière les portes closes de sa résidence, un message clair : l’exclusion politique ne passera pas sous silence.
Le fondateur du PPA-CI est parmi les dizaines de candidats écartés par le Conseil constitutionnel. Une décision qu’il juge injuste, arbitraire, et surtout, révélatrice d’une stratégie visant à verrouiller la présidentielle du 25 octobre 2025. « Quatrième mandat déguisé », accuse-t-il à l’égard d’Alassane Ouattara.
Mais Gbagbo n’est pas seul. Chaque rencontre avec l’ONU est l’occasion de rappeler que la Côte d’Ivoire mérite mieux qu’une démocratie confisquée. Il exige des élections inclusives, transparentes et crédibles, où chaque voix compte, où chaque candidature légitime peut s’exprimer.
Ces dialogues avec les Nations Unies sont plus qu’un simple protocole : ils sont le témoignage d’une lutte pour que les droits politiques fondamentaux soient respectés. Ils rappellent au pouvoir en place que le monde regarde, et que la vérité finit toujours par s’imposer.
Gbagbo et ses partisans le martèlent : la démocratie ivoirienne ne doit pas être l’otage d’une seule volonté.
LFL







