Le 19 octobre 2025 restera une date gravée dans la mémoire du football africain. En battant l’Argentine (2-0), les Lionceaux de l’Atlas ne se sont pas seulement offert une coupe : ils ont imposé la jeunesse africaine sur la scène mondiale. À Dakar, cette victoire a pris des airs de fête continentale.
Sous les acclamations et les drapeaux, la résidence de l’ambassadeur du Maroc s’est transformée en tribune d’unité africaine. Hassan Naciri, ému, a salué “un triomphe de la persévérance et de la vision”, rappelant que ce succès “porte la marque du leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI”.
Sur le terrain, la rigueur collective et le talent individuel ont parlé : Zabiri, auteur d’un doublé, et Maamma, passeur inspiré, ont symbolisé une génération formée à l’école de l’effort.
Mais derrière la victoire, il y a un projet : celui d’un pays qui croit en sa jeunesse, investit dans ses infrastructures et promeut un sport vecteur de dignité et d’unité.
Dans son message de félicitations, le Roi a évoqué une “victoire historique” qui incarne “la confiance en soi et l’excellence professionnelle”. Le Maroc récolte aujourd’hui les fruits d’une politique visionnaire, où sport et développement marchent ensemble.
De Rabat à Dakar, en passant par Casablanca et Laâyoune, l’Afrique a célébré ce succès comme le sien. “Ce n’est pas seulement le Maroc qui gagne, c’est notre continent qui se lève”, témoignait un étudiant sénégalais.
Au-delà du trophée, c’est un symbole qui s’impose : celui d’une Afrique audacieuse, conquérante, consciente de son potentiel. Et si le football est souvent miroir des sociétés, alors ces Lionceaux ont prouvé que la jeunesse africaine n’attend plus son heure : elle la crée.
Lfl








