Une agression qui choque la population d’Oyem
L’émotion est vive à Oyem, dans le nord du Gabon, après la violente agression d’une enseignante d’école primaire retrouvée ligotée dans une maison abandonnée derrière l’hôpital du 2ᵉ arrondissement, jeudi dernier.
La scène, d’une grande brutalité, a suscité l’indignation dans toute la communauté éducative et au sein de la population.
Une femme piégée et agressée en plein jour
Selon les premières informations recueillies, la jeune enseignante se rendait au marché lorsqu’un individu armé d’un couteau l’aurait suivie avant de la contraindre à pénétrer dans une maison inoccupée.
Là, l’agresseur l’a ligotée, dépouillée de ses effets personnels, de son téléphone portable et d’une somme d’argent, avant de prendre la fuite, la laissant sans secours.
La solidarité d’un passant lui sauve la vie
C’est grâce à un passant alerté par des cris que la victime a pu être retrouvée.
Celui-ci a immédiatement donné l’alerte, permettant une intervention rapide des secours et son évacuation vers un centre médical.
Les habitants saluent ce geste courageux, symbole d’une solidarité encore vivante face à la montée des violences urbaines.
Les autorités promettent de retrouver le coupable
Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour identifier et interpeller l’auteur de cette agression.
Selon une source policière, des recherches intensives sont en cours dans le quartier, tandis que les autorités appellent à une vigilance accrue et à une meilleure protection du personnel enseignant, souvent exposé à des risques dans l’exercice de son métier.
Un appel à la sécurité et au respect des femmes
Cet acte de violence relance le débat sur la sécurité des femmes et sur la protection des enseignants au Gabon.
De nombreuses voix réclament des mesures fortes pour garantir que de tels actes ne se reproduisent plus.
Pour beaucoup, l’agression d’une éducatrice, symbole du savoir et de la transmission, représente une atteinte à la dignité collective et à la paix sociale.
Lfl









