Lors de la session consacrée à « la croissance économique inclusive et durable » au sommet du G20 à Johannesburg, le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, a réaffirmé l’importance d’appliquer la deuxième phase du plan de l’administration Trump sur Gaza, conclu en octobre dernier.
Dans un communiqué publié samedi 22 novembre au Caire, Mostafa Madbouly a souligné que le Sommet de la Paix de Charm El-Cheikh devait ouvrir « de nouvelles perspectives vers un Moyen-Orient plus stable, plus sûr et plus prospère ». Il a rappelé, au nom du président Abdel Fattah Al-Sissi, le lien indissociable entre paix régionale et prospérité mondiale, une « vérité établie », selon ses mots. Le chef du gouvernement égyptien a également réitéré l’appel de l’Égypte à mettre en œuvre la deuxième phase du plan américain concernant Gaza.
Madbouly a salué l’adoption, le 17 novembre, par le Conseil de sécurité des Nations unies, d’une résolution sur Gaza fondée sur la proposition américaine. Il a assuré de la « pleine disposition » de l’Égypte à accueillir la Conférence internationale pour le relèvement précoce et la reconstruction de Gaza, invitant officiellement les pays représentés au G20 à « participer activement à cet événement majeur ».
Dans leur déclaration finale, les dirigeants du G20 se sont engagés à œuvrer pour une « paix juste, globale et durable » au Soudan, en République démocratique du Congo, dans les territoires palestiniens ainsi qu’en Ukraine.
Le G20 rassemble 19 pays et deux organisations régionales — l’Union européenne et l’Union africaine — représentant 85 % du PIB mondial. Son édition 2025 s’est tenue dans un contexte marqué par de profondes divergences politiques et l’absence de plusieurs dirigeants de premier plan, dont Donald Trump, le président argentin Javier Milei et Vladimir Poutine.
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