Le Burkina Faso a renouvelé, le mercredi 10 décembre 2025, son soutien « ferme et constant » à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc, incluant la région du Sahara, tout en saluant l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2797, qualifiée d’« historique » pour avoir consacré le plan d’autonomie proposé par le Royaume.
Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à l’issue de la 5ᵉ Session de la Commission mixte de coopération maroco-burkinabè, tenue à Ouagadougou, et signé par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et son homologue marocain, Nasser Bourita.
Selon le document, M. Traoré a réaffirmé l’engagement constant du Burkina Faso en faveur de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, tout en apportant son appui au plan d’autonomie. Il a également salué le « consensus international croissant » autour de cette initiative, impulsé par la diplomatie du Roi Mohammed VI.
Le chef de la diplomatie burkinabè s’est en outre félicité de l’adoption, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797, qui consacre le plan d’autonomie comme la seule base sérieuse et crédible pour une solution politique durable au différend autour du Sahara.
De son côté, Nasser Bourita a exprimé la gratitude du Maroc pour le soutien constant de Ouagadougou, notamment dans les forums régionaux et internationaux. Il a salué l’ouverture du Consulat général du Burkina Faso à Dakhla en 2020, un acte perçu comme une confirmation supplémentaire du soutien de longue date du pays sahélien.
Le ministre marocain a également assuré de la solidarité totale du Royaume envers le Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, réaffirmant la disponibilité du Maroc à accompagner les initiatives sécuritaires et de développement engagées par Ouagadougou.
Par ailleurs, le communiqué souligne que le Burkina Faso reconnaît le rôle majeur du Maroc dans la promotion de la paix et du développement en Afrique, saluant le leadership du Roi Mohammed VI, notamment en faveur du Sahel et à travers le processus des États africains de l’Atlantique, destiné à renforcer la coopération intra-africaine dans un cadre géostratégique renouvelé.
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