Le Marathon de Tokyo a offert un spectacle de très haut niveau dimanche 1er mars dans la capitale japonaise. Entre record du parcours chez les femmes et duel intense chez les hommes, l’édition 2026 confirme le statut de l’épreuve comme l’un des rendez-vous majeurs du calendrier mondial.
Brigid Kosgei en patronne
Dans la course féminine, la Kényane Brigid Kosgei a marqué les esprits. L’ancienne recordwoman du monde a dominé l’épreuve de bout en bout, franchissant la ligne d’arrivée en 2 h 14 min 29 s. Ce chrono constitue un nouveau record du parcours et s’inscrit parmi les meilleures performances jamais réalisées sur la distance mythique des 42,195 km.
Kosgei a devancé l’Éthiopienne Bertukan Welde, deuxième en 2 h 16 min 36 s, tandis que sa compatriote Hawi Feysa a complété le podium en 2 h 17 min 39 s. Une autre Éthiopienne, Sutume Asefa Kebede, a terminé au pied du podium.
Cette victoire confirme le retour au premier plan de Brigid Kosgei sur la scène internationale, elle qui demeure l’une des figures majeures du marathon mondial.
Takele confirme chez les hommes
Dans la course masculine, l’Éthiopien Tadese Takele a une nouvelle fois démontré sa solidité. Déjà vainqueur de l’édition précédente, il a conservé son titre au terme d’un sprint haletant.
Takele a bouclé la distance en 2 h 03 min 37 s, s’imposant d’extrême justesse face au Kényan Geoffrey Kipchumba, crédité du même temps. Un autre Kényan, Alexander Mutiso Munyao, a pris la troisième place en 2 h 03 min 38 s, confirmant la densité exceptionnelle du plateau.
Une épreuve de référence
Cette édition du Marathon de Tokyo restera marquée par des performances de très haut vol et des chronos de référence. Elle illustre une nouvelle fois la domination des coureurs d’Afrique de l’Est sur la distance reine de l’athlétisme.
Avec un record du parcours chez les femmes et une arrivée au sprint chez les hommes, la course japonaise consolide sa place parmi les grands marathons internationaux, attirant chaque année l’élite mondiale et des milliers de passionnés venus défier le chronomètre dans les rues de Tokyo.
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