Le bonheur n’est pas qu’un sentiment, c’est un objectif universel. C’est dans cet esprit que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé la Journée internationale du bonheur, invitant les gouvernements et les organisations à promouvoir « une croissance économique inclusive et équilibrée, centrée sur le bien-être de tous les peuples ».
Garantir ce bonheur implique des actions concrètes : protéger les droits de l’homme, investir dans l’éducation, la santé, l’environnement, et intégrer le bien-être dans les politiques publiques. Des études démontrent que la satisfaction des populations est étroitement liée à la qualité de la gouvernance, au maintien de la paix, à l’efficacité des services publics et à la justice sociale.
Chaque citoyen, chaque entreprise, chaque salle de classe est invité à participer à cette célébration, symbolisant que le bonheur n’est pas seulement individuel, mais un bien collectif à cultiver.
Le Rapport mondial sur le bonheur 2026
Publié le 20 mars, à l’occasion de la Journée internationale du bonheur, le Rapport mondial sur le bonheur 2026 s’intéresse cette année au bien-être à l’ère numérique. Il analyse les effets des réseaux sociaux sur la satisfaction de vie et présente un classement mondial des pays selon leur niveau de bonheur moyen. Les événements associés au lancement du rapport seront diffusés en direct dans le monde entier, mettant en lumière des initiatives innovantes pour améliorer le bien-être global.
Du Bhoutan à l’ONU : repenser la mesure du progrès
Cette journée trouve son origine au Bhoutan, qui depuis les années 1970 privilégie l’Indice du Bonheur National Brut au PIB traditionnel. En 2012, le pays a proposé à l’ONU de créer une journée mondiale dédiée au bonheur, réunissant représentants gouvernementaux, religieux, universitaires et acteurs de la société civile pour explorer de nouvelles façons de mesurer le bien-être.
Aujourd’hui, la Journée internationale du bonheur rappelle que le développement ne se limite pas à la croissance économique : il s’agit d’assurer la qualité de vie, l’épanouissement personnel et collectif, et la création de sociétés justes et durables.
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