Le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), fondé par l’ancien président Laurent Gbagbo, s’apprête à vivre un moment politique majeur. Les 16 et 17 mai 2026, la capitale économique du pays vibrera au rythme de la 4e édition de la Fête de la Renaissance, placée sous le signe de la cohésion et de la remobilisation.
Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 25 mars au siège du parti à Abidjan, Léon Emmanuel Monnet, président du comité d’organisation, a présenté les grandes lignes de cette célébration devenue incontournable pour les partisans de Laurent Gbagbo depuis son retour en Côte d’Ivoire en 2021, après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI).
Cette fête symbolise la quête de justice, de liberté et de souveraineté, tout en constituant un moment de réflexion sur le rôle du PPA-CI dans l’avenir démocratique du pays, a souligné Léon Monnet.
L’édition 2026 introduit un double format : une « journée scientifique » prévue du 9 au 11 mai au siège du parti, qui abordera les enjeux de la démocratie et de la souveraineté nationale, et une phase populaire les 16 et 17 mai, incluant défilés, concerts et hommages. Le point d’orgue sera le premier congrès ordinaire du parti et le discours attendu de Laurent Gbagbo.
Placée sous le thème « Cohésion et remobilisation pour la conquête des libertés et de la souveraineté », la célébration vise à resserrer les rangs et à transformer cet événement en véritable levier politique pour le futur du PPA-CI.
Le comité d’organisation élargit l’invitation aux communautés religieuses, associations et citoyens « épris de justice », tout en appelant à la libération des prisonniers d’opinion et en plaidant pour une réconciliation nationale sincère.
À l’approche de ces journées, le PPA-CI appelle à une mobilisation totale. Les décisions qui seront prises lors du congrès ordinaire pourraient avoir un impact significatif sur les orientations politiques du parti et sur ses alliances à venir.
Roland Yobouet








