À Abidjan, la Journée internationale de la Francophonie 2026 n’a pas été qu’une célébration. Elle s’est transformée en véritable tribune d’engagement, portée par la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, qui a placé la jeunesse au centre d’un projet ambitieux : construire la paix par la culture et la langue.
Une vision claire : transmettre, engager, transformer
Dans un discours à forte portée symbolique, la ministre a rappelé l’essence même de la Francophonie : « La paix se construit avec les jeunes, par l’éducation, la culture et le dialogue. La langue française est un outil puissant pour unir et bâtir cet avenir commun. » Un message qui traduit une volonté politique assumée : faire de la Francophonie un levier concret de transformation sociale.
Abidjan, carrefour du dialogue francophone
Organisée sous le thème « Générations Paix », la cérémonie du 31 mars 2026 a rassemblé autorités, partenaires et acteurs de la société civile autour d’une même ambition : renforcer la cohésion sociale dans un monde marqué par des tensions croissantes. Le maire de Cocody, Jean-Marc Yacé, a d’ailleurs insisté sur l’urgence d’une réponse collective face aux défis actuels, en mettant la jeunesse au premier plan.
Investir dans la jeunesse pour sécuriser l’avenir
Tous les intervenants ont convergé vers une même priorité : donner aux jeunes les moyens d’agir. Cela passe notamment par : l’éducation et la formation, la culture et le sport, le civisme et l’innovation. Des leviers essentiels pour faire émerger une génération capable de porter la paix et le développement durable.
Une Francophonie en mouvement
La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a mis en lumière le dynamisme de la langue française, notamment auprès des jeunes. Elle a lancé un appel à une appropriation accrue du français, en particulier dans les espaces numériques, afin d’en renforcer l’influence mondiale.
Une ambition ivoirienne affirmée
À travers cette célébration, la Côte d’Ivoire confirme son engagement à faire de la Francophonie un espace d’influence, de dialogue et de solidarité. Sous l’impulsion de Françoise Remarck, le cap est noté. Il s’agit entre autre de: valoriser la jeunesse, promouvoir la langue française et bâtir une société apaisée.
À Abidjan, la Francophonie 2026 aura surtout été un message d’espoir : celui d’une génération prête à écrire, en français, les pages d’un monde plus uni.
Dina Light








