À un mois de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, l’heure n’est plus aux approximations ni aux contenus partiaux. La presse ivoirienne, à travers ses correspondants régionaux, se tient au carrefour de la transparence et de la confiance citoyenne. Conscient de ce rôle vital, le GEPCI a organisé, du 12 au 14 septembre à Yamoussoukro, un séminaire pour outiller les journalistes face aux enjeux électoraux : fact-checking, contenus équilibrés, lutte contre la désinformation.
« Couvrir une période électorale exige rigueur, discernement et intégrité », rappelle Dr Karim Wally, formateur. Trop souvent, le journaliste est stigmatisé ou marginalisé, alors qu’il est le garant d’une information fiable. Le GEPCI réaffirme que le correspondant n’est pas un acteur périphérique : il est un maillon stratégique dans la construction d’une presse responsable et d’un citoyen éclairé.
L’enjeu dépasse le journalisme : c’est la démocratie elle-même qui est en jeu. Chaque article, chaque reportage peut contribuer à apaiser les tensions ou, au contraire, alimenter la confusion et la division. Former et responsabiliser les correspondants, c’est protéger la voix des citoyens et renforcer la crédibilité des élections.
La mission est claire : journalistes, soyez des passeurs de vérité ; citoyens, exigez une information fiable. Ensemble, construisons une démocratie ivoirienne où la transparence et l’éthique ne sont pas de simples idéaux, mais des pratiques quotidiennes. La presse a la parole, mais elle porte aussi la responsabilité de l’avenir du pays.
LFL







