La Côte d’Ivoire se prépare à l’investiture d’Alassane Ouattara, prévue le 8 décembre 2025, à l’issue de sa réélection du 25 octobre pour un quatrième mandat. De retour d’un séjour privé en France, le chef de l’État a regagné Abidjan le 23 novembre et supervise lui-même les derniers détails du protocole.
Souhaitant un événement « sans faste », le président a écarté plusieurs lieux prestigieux traditionnellement utilisés pour les cérémonies officielles, tels que le parc des expositions, le Sofitel Hôtel Ivoire ou encore les grands stades du pays. Sauf revirement, l’investiture se déroulera sur l’esplanade de la présidence, un espace plus restreint pouvant accueillir environ 1 200 invités. Parallèlement, le RHDP, son parti, a lancé dans plusieurs régions du pays des manifestations populaires pour célébrer la victoire électorale.
Selon Jeune Afrique, une dizaine de chefs d’État africains ont confirmé leur venue. Parmi eux figurent :
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Ismaël Omar Guelleh (Djibouti)
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Denis Sassou Nguesso (Congo)
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Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon)
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Bassirou Diomaye Faye (Sénégal)
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Umaro Sissoco Embaló (Guinée-Bissau), en pleine campagne électorale
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Joseph Boakaï (Liberia)
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John Dramani Mahama (Ghana)
Faure Gnassingbé, président du Togo, est également annoncé.
Les partenaires internationaux devraient eux aussi être représentés. Washington envisage l’envoi d’une délégation de haut niveau ; la présence de Massad Boulos, conseiller spécial pour l’Afrique du président américain Donald Trump, reste à confirmer.
Cette investiture, volontairement recentrée et épurée, marque l’ouverture officielle du nouveau mandat d’Alassane Ouattara dans un contexte politique particulièrement scruté sur la scène régionale comme internationale.
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