Après le forfait du Sénégal en finale et la victoire attribuée au Maroc sur tapis vert, Patrice Motsepe insiste sur le respect des procédures et annonce des réformes pour restaurer la crédibilité du football africain.
Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a déclaré dimanche 29 mars au Caire que l’instance respecte pleinement la décision de sa commission d’appel concernant la finale de la CAN 2025. Le Sénégal, déclaré forfait, a porté l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), et la CAF s’est engagée à ne pas intervenir, respectant le processus juridictionnel.
« La neutralité et l’équité sont au cœur de notre action », a affirmé Motsepe, soulignant que les 54 fédérations membres continueront d’être traitées sur un pied d’égalité. Il a précisé que la CAF poursuivra ses activités normales jusqu’à la décision finale du TAS, insistant sur le respect des règles comme fondement de la gouvernance.
Pour prévenir de futurs incidents, la CAF a adopté des amendements à ses statuts et règlements, incluant des mesures sur l’organisation des matchs, le renforcement de l’arbitrage et le recours au VAR. L’objectif est de garantir une meilleure transparence et de restaurer la confiance des fédérations, des joueurs et des supporters.
Selon des observateurs, la controverse de la finale Maroc-Sénégal met en lumière la fragilité perçue du système disciplinaire et l’importance d’une gouvernance proactive. Les réformes annoncées par Motsepe apparaissent comme une réponse stratégique visant à sécuriser l’intégrité du football africain et à renforcer sa crédibilité internationale, tout en tirant les leçons des failles révélées lors de l’édition 2025.
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