Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué ce mardi une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou, où il a été reçu par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de rapprochement diplomatique et de consolidation de la coopération entre les deux pays ouest-africains.
En provenance de Niamey, où il venait d’achever des échanges avec les autorités nigériennes, le chef de l’État béninois est arrivé dans l’après-midi à l’aéroport international de Ouagadougou. Il y a été accueilli avec les honneurs par son homologue burkinabè dans une atmosphère empreinte de cordialité et de fraternité.
La cérémonie protocolaire a été marquée par l’exécution des hymnes nationaux du Burkina Faso et du Bénin, suivie des honneurs militaires rendus au président béninois.
Selon la Présidence du Faso, les deux chefs d’État ont d’abord eu un entretien en tête-à-tête au salon d’honneur de l’aéroport avant de poursuivre leurs discussions au palais présidentiel de Koulouba dans le cadre d’une séance de travail élargie.
Les échanges ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment le renforcement de la coopération bilatérale, les enjeux sécuritaires dans la sous-région, ainsi que les perspectives de développement économique et d’intégration régionale.
Le Burkina Faso et le Bénin, confrontés à des défis similaires liés à la lutte contre le terrorisme et à la stabilité des frontières, entendent renforcer leur coordination afin de mieux répondre aux menaces sécuritaires qui touchent plusieurs pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.
Cette visite du président Romuald Wadagni s’inscrit également dans le cadre d’une tournée diplomatique régionale entamée peu après son investiture. À travers ces déplacements, le nouveau chef de l’État béninois affiche sa volonté de relancer le dialogue politique et de consolider les relations de coopération avec les pays voisins.
Pour plusieurs observateurs, cette rencontre entre Ouagadougou et Cotonou traduit une volonté commune de privilégier le dialogue, la solidarité régionale et la coopération face aux nombreux défis auxquels la sous-région est confrontée.
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