Bamako frappe fort. Un réseau mêlant officiers maliens, civils et une ressortissante française présentée comme agent de renseignement vient d’être neutralisé. Message clair du gouvernement de transition : aucune main, interne ou étrangère, ne fera plier la République.
Le 14 août 2025, l’annonce tombe comme un coup de tonnerre. Les autorités maliennes révèlent avoir stoppé net, dès le 1ᵉʳ août, une machination visant à faire chanceler les institutions. Au centre, une alliance improbable mais redoutable : des membres dévoyés des forces de sécurité, des acteurs politiques en mal de pouvoir, et une étrangère, accusée de jouer les chefs d’orchestre pour le compte de services de renseignement français.
Son nom : V. Yann. Son rôle, selon Bamako : rallier des généraux de brigade, Abass Dembélé et Nema Sagara, ainsi que d’autres figures, pour fragiliser la transition. Les autorités pointent du doigt l’ombre d’« États étrangers » et de forces terroristes déterminées à saboter la refondation engagée depuis 2023.
Face à cette menace, la riposte est implacable. Le gouvernement promet de démasquer tous les complices, sans exception, et prévient que l’armée et la sécurité restent sur le qui-vive. « La situation est sous contrôle », martèle le communiqué, tout en appelant les Maliens à l’unité et à la vigilance.
Ce n’est pas une première. Depuis 2023, les tentatives de déstabilisation se succèdent, alimentées par des fractures internes et des rivalités géopolitiques. Mais pour Bamako, une chose est claire : le Mali ne sera ni la marionnette des puissances étrangères, ni la proie des aventuriers politiques. Chaque complot sera brisé, chaque traître démasqué.
LFL








