L’invalidation de sa candidature par le Conseil constitutionnel, au motif que plus de 11 000 parrainages comporteraient de « faux numéros de CNI », ne paraît pas seulement injuste à Assalé Tiémoko: elle menace, dit-il, la crédibilité même du processus électoral.
«Ce n’est pas sa candidature qui est en jeu, mais l’avenir de notre démocratie . On ne peut pas éliminer un candidat sans preuves solides et transparentes. Aujourd’hui, c’est moi. Demain, ce sera un autre. C’est la démocratie qui est en danger », martèle-t-il.
LFL









