Le lancement officiel du concours Reine Awoulaba d’Afrique–CI, intervenu le 17 avril 2026 à Agnibilékrou, marque une nouvelle étape dans l’affirmation de la beauté africaine comme vecteur d’identité et de développement. Placée sous l’autorité morale de Nanan Tigori Gnamien, la cérémonie consacre l’implication stratégique des autorités traditionnelles dans la promotion du rôle de la femme au sein de la société.
Ce soutien royal traduit une vision claire : faire du Djuablin un espace de référence culturelle, capable de porter des initiatives valorisant les femmes tout en renforçant l’attractivité sociale et culturelle de la région. Une orientation qui s’inscrit dans la dynamique nationale de promotion du leadership féminin et de l’autonomisation.
Pour Kouadio Diane, le concours est avant tout un outil de transformation sociale. Il met en lumière la place déterminante des femmes dans les sociétés Akan, où elles jouent un rôle structurant dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et le développement des communautés.
L’édition 2026 suivra un calendrier progressif, avec une phase de présélection régionale prévue le 25 avril à Agnibilékrou, avant une grande finale nationale programmée le 1er août à Abidjan.
À travers cette nouvelle édition, Reine Awoulaba d’Afrique–CI dépasse le cadre d’un concours classique pour s’imposer comme une plateforme d’expression, de valorisation culturelle et de leadership, où la beauté devient un levier d’impact social et de transformation durable.
Dina Light








