Le gouvernement du Québec a réaffirmé sa volonté de renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire, à l’issue d’une audience accordée le lundi 22 juin 2026 à Abidjan à la sous-ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Elisa Valentin, par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nialé Kaba.
Cette rencontre a permis aux deux parties de faire le point sur l’état des relations bilatérales, établies depuis plus de quarante ans, et d’examiner les perspectives de leur approfondissement dans plusieurs secteurs stratégiques.
Un partenariat axé sur l’économie, la formation et le développement
À sa sortie d’audience, Mme Valentin a indiqué que les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération économique, la formation professionnelle et technique, ainsi que sur l’appui à divers projets de développement.
Elle a souligné la volonté du Québec de soutenir les initiatives favorisant les investissements d’entreprises québécoises en Côte d’Ivoire, tout en encourageant les partenariats avec les acteurs locaux et le partage d’expertise.
L’autonomisation des femmes au cœur des priorités
La sous-ministre a également mis en avant les actions menées en faveur de l’autonomisation économique des femmes, notamment dans le secteur agricole, particulièrement exposé aux effets des changements climatiques.
Selon elle, ces initiatives traduisent l’engagement du Québec à promouvoir un développement inclusif et durable en Côte d’Ivoire.
« Nos relations sont riches et diversifiées et nous souhaitons poursuivre cette dynamique », a-t-elle déclaré, réaffirmant la volonté de son gouvernement de consolider davantage ce partenariat.
Une coopération ancienne et structurée
Présent en Côte d’Ivoire depuis près de dix ans à travers un bureau à Abidjan, le Québec développe avec le pays une coopération active fondée sur la francophonie, l’éducation, la formation et le développement économique.
Cette audience s’inscrit dans une volonté commune de renforcer les acquis existants et d’ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration au bénéfice des populations des deux territoires.
Dina L.








