La province du Batha, dans le centre du Tchad, est de nouveau confrontée à des violences. Dix personnes, dont neuf hommes et une femme, auraient perdu la vie lors d’incidents survenus à environ 20 kilomètres à l’est d’Oum-Hadjer, dans le canton Massalat, au Batha-Est, rapportent des sources locales.
Les circonstances précises de ces décès demeurent encore floues. À ce stade, aucune communication officielle détaillée n’a permis d’établir les causes des violences, pas plus que l’identité des personnes susceptibles d’en être responsables.
Cette situation suscite l’inquiétude au sein des populations locales. Des acteurs de la région demandent aux autorités compétentes de diligenter une enquête approfondie afin de déterminer les circonstances exactes des faits, d’établir les responsabilités et de permettre à la justice de se prononcer.
Sur le terrain, les autorités administratives et sécuritaires sont mobilisées pour tenter de ramener le calme. Le délégué général du gouvernement auprès de la province du Batha, le général Ahmat Goukouni Mourali, travaille avec les responsables administratifs et sécuritaires du Batha-Est afin de prévenir une éventuelle aggravation de la situation.
Dans ce contexte de tensions, les autorités et les responsables communautaires appellent les populations à la retenue. Le recours au dialogue et aux mécanismes pacifiques de règlement des différends est présenté comme essentiel pour éviter de nouvelles pertes en vies humaines.
Les familles des victimes réclament, elles aussi, que les circonstances de ces violences soient rapidement établies et que les éventuels responsables répondent de leurs actes devant la justice.
Le bilan de dix morts reste à considérer comme provisoire, dans l’attente d’informations officielles permettant de préciser les circonstances et l’ampleur exacte des événements.
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