À Abidjan, les autorités ont lancé les préparatifs du Hadj 2027 en maintenant le prix du pèlerinage à 3,25 millions de FCFA et le quota national à 10 000 pèlerins.
La Côte d’Ivoire aborde la prochaine édition du pèlerinage à La Mecque avec un cadre global identique à celui de 2026. Le coût du Hadj 2027 reste fixé à 3,25 millions de francs CFA, tandis que le quota national demeure établi à 10 000 pèlerins.
La répartition reste également inchangée : 7 000 pèlerins pour le contingent étatique, soit 70 %, et 3 000 pour le contingent privé, représentant les 30 % restants.
Ces données ont été communiquées mercredi 16 septembre 2026 à Abidjan, lors du séminaire bilan du Hadj 2026 couplé au lancement des préparatifs de l’édition 2027. La rencontre, organisée à l’auditorium de l’Office national de la protection civile (ONPC), était présidée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général de corps d’armée Vagondo Diomandé.
Au-delà du maintien des paramètres financiers et du quota, le lancement intervient surtout comme une étape de coordination entre les différents acteurs du dispositif. Autorités administratives, Commissariat au Hadj, organisations islamiques, autorités aéroportuaires, Comité de surveillance et opérateurs privés ont été associés aux échanges.
Cette organisation est déterminante pour un pèlerinage qui mobilise plusieurs intervenants, depuis l’inscription et le transport jusqu’à l’accompagnement des fidèles sur les lieux saints.
Pour les candidats au contingent étatique, une information importante reste toutefois attendue : la date d’ouverture des pré-inscriptions en ligne n’a pas encore été annoncée. Le Commissariat au Hadj doit communiquer ultérieurement à ce sujet.
Le maintien du prix et du quota apporte ainsi une première visibilité aux futurs pèlerins. Le véritable enjeu des prochains mois sera désormais de transformer cette stabilité du cadre général en une organisation opérationnelle efficace, à partir des enseignements tirés de l’édition 2026.
La cérémonie a réuni notamment le conseiller spécial du chef de l’État chargé des affaires sociales et des cultes, Koné Drissa, l’ambassadeur d’Arabie Saoudite en Côte d’Ivoire, le consul général de Côte d’Ivoire à Djeddah, Bamba Soumaïla, et le directeur général des Cultes, Soro Fatogoma.
Lfl








